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Neil Young".
Voici 30 ans dans BEST, GBD chroniquait joyeusement le vingtiéme album solo de Neil Percival Young. Àson arrivée au fameux mensuel de la rue d’Antin, fin 1980 sa toute première chronique publiée dans le BEST 150 couverture Lennon et Yoko Ono pour leur come-back « Double Fantasy » était le LP de Young « Hawks & Doves ». Entre les deux, le Canadien avait entamé une traversée du désert discographique en...
Après tout, ce n’est que le troisième album (le second avec Promise of the Real des fistons Nelson Lukas et Micah) de Neil Young en moins de huit mois. Mais cette fois c’est un peu différent, « Paradox », le premier véritable film réalisé par la petite sirène de Splash qui a bien grandi, Daryl Hannah, compte non seulement une BO composée par Neil Young et ses petits gars, mais tout...
Elle a osé comparer la voix de Neil Young à, dixit « un pet de vache agonisante ». Et comme il n’est pas réputé conserver sa langue dans sa poche, notre loner a immédiatement répliqué au micro du Daily Beast à cette Dana Loesch, porte-parole de la tristement célèbre National Gun Association ( NRA) et habituée du Neil Young bashing : « Mais qu’est-ce qu’elle attend pour me tirer dessus ? ». Sous-entendu pour abréger...
Il était l’artiste graphiste designer qui a conçu des pochettes d’albums parmi les plus emblématiques de la légende du rock telles qu’« After The Gold Rush » de Neil Young, « Morrison Hotel » des Doors, « Blue » de Joni Mitchell ou encore la sublime « Déjà Vu » de Crosby Stills de Nash & Young en simili cuir doré à l’or fin…Gary Burden s’est éteint. Il avait 84 ans.
En 1975, Neil Young publie son sixième album intitulé « Tonight’s the Night », mais le Loner est réputé avoir de la suite dans les idées et il le prouve : 43 ans plus tard, il s’apprête à sortir « Roxy : Tonight’s the Night Live » soit l’intégralité de « Tonight’s the Night », capturé, comme son nom l’indique, au Roxy Theater …juste après l’enregistrement du LP. Un document comme seul Young à le secret, à...
C’est son 39éme album- oh my God, je me souviens encore du tout premier, l’éponyme « Neil Young » et le second « Everybody’s Knows This Is Nowhere » que Warner Filipacchi en France avait commercialisé sous la forme d’un double LP que j’avais acquis au tournant des 70’s- et également le second avec le groupe Promise of the Real, composé des enfants de Willie Nelson, Lucas et Micah, qu’il a carrément vu...
De son tout premier groupe à Toronto, au Canada, The Squires à son dernier album « The Visitor » capturé avec Promise of the Real, la formation des enfants de Willie Nelson, TOUT absolument TOUT Neil Young est désormais disponible sur son incroyable site d’archives justement baptisé http://www.neilyoungarchives.com/
Bon, il ne s’agit pas de TOUT le circuit (étendu) que possède Neil Young dans son ranch, mais UNE PARTIE de sa collec’ de trains électriques, ce qui n’est déjà pas si mal. En outre, le Loner va également disperser quelques-unes des (nombreuses) automobiles américaines qu’il possède et du matos. La vente assurée par l’éternel Julien’s de LA se tiendra le 9 décembre. Be there or be straight 😉
Les mauvaises langues ont baptisé ce festival « Oldchella », soit le Coachella des vieux. Et il est vrai qu’en matière de vieux, à Palm Springs on sait faire. Pourtant pour les avoir vu ces derniers mois, ces dernières années, malgré leurs 70 au compteur, les papys du rock s’en tirent admirablement bien. Sauf ce week-end, justement, hélas où notre Paulo avait une voix considérablement cassée, en espérant que cela ne soit...
Dans la foulée de sa tournée prodigieuse avec Promise of the Real, la formation des kids de son vieux pote Willie Nelson, sans doute la meilleure équipe ayant jamais entouré notre « Loner » depuis C,S,N & Y, Neil Young nous offre un drôle d’album live résolument écolo et ponctué de bruitages naturels et autres cris d’animaux.