DENEZ « Toenn-vor chants des sept mers »
Trois ans après son « Ur mor a zaeloù: une mer de larmes » Denez Prigent se jette à nouveau à l’eau avec son successeur direct « Toenn-vor chants des sept mers » et ose la langue de Molière en allant même mouiller le maillot dans le mythique port d’ « Amsterdam » de Brel. Bref, Denez prouve à nouveau qu’il n’est pas naze. Et sans dec’… le natif de Santec...
