Apollonia conserve le droit de s’appeler Apollonia

Apollonia La bataille juridique sur le point de savoir si le nom d’Apollonia appartient vraiment à Apollonia ou bien à la succession de Prince s’est achevée et les deux parties ont finalement trouvé un accord, mettant ainsi fin à leur litige concernant les droits sur le patronyme popularisé par les blockbusters disques et films « Purple Rain » sortis en 1984. Par conséquent tout est bien qui finit bien et Apollonia Kotero conserve le droit de s’appeler Apollonia.

Apollonia  et PrinceOn vous en parlait en aout de l’année dernière ( Voir sur Gonzomusic La succession de Prince essaye de piquer Apollonia… à Apollonia ) et mercredi dernier les deux parties ont retiré leurs requêtes respectives, quelques jours seulement avant une audience prévue à Los Angeles. L’avocat d’Apollonia ( Voir sur Gonzomusic https://gonzomusic.fr/?s=apollonia ), Daniel Cislo, a confirmé à Billboard que l’affaire avait été réglée à l’amiable.

« Apollonia est très satisfaite du résultat et du fait que les parties puissent continuer à honorer l’héritage de Prince et son génie musical », a-t-il déclaré. « À une époque où les conflits sont si nombreux, il est très réjouissant de voir des gens s’unir pour résoudre leur différend. »

Le litige a débuté en 2018, soit deux ans après le décès prématuré de Prince ( Voir sur Gonzomusic https://gonzomusic.fr/?s=Prince+rogers+nelson ). La succession du chanteur, gérée par Paisley Park Enterprises, a tenté de déposer la marque « Apollonia 6 », le nom du groupe de filles fondé par Prince et que l’actrice a autrefois dirigé. Cependant, l’Office américain des marques a rejeté la demande, car Apollonia détenait déjà les droits de propriété intellectuelle sur ce patronyme.La situation a dégénéré en procès fédéral l’été dernier, Apollonia accusant la succession de tenter de lui « voler » son nom.

AApollonia  lors que la succession avait initialement rejeté ces accusations comme étant « futiles », la pression juridique a finalement conduit à la résolution de cette semaine. Dans le cadre de l’accord, la succession a retiré sa requête visant à annuler la propriété de la marque Apollonia. Or les liens d’Apollonia avec l’héritage de Prince sont indissociables. Outre son rôle principal dans le film « Purple Rain », son tube de 1984, « Sex Shooter », reste un incontournable du son de Minneapolis de l’époque. Au cours des décennies qui ont suivi, elle a constamment utilisé ce pseudonyme pour sa musique, ses activités d’actrice et son podcast actuel. La succession de Prince, partagée en 2022 entre ses héritiers et Primary Wave (dont la moitié est gérée par The NorthStar Group pour le compte de Prince Legacy, composé de sa famille et de ses amis), continue d’être l’une des entités les plus lucratives et les plus farouchement protégées du monde de la musique, malgré des années de querelles successorales. Bien qu’il ne soit pas clair si l’accord prévoyait une compensation financière, cette décision permet aux deux parties de s’éloigner des tribunaux et de se recentrer sur cette précieuse et vibrante musique qui a défini toute une génération.

 

 

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