BABY

Baby-Netflix-Basée sur un fait réel, la série italienne BABY s’attache à l’histoire de deux (forcément ravissantes) élèves adolescentes de la haute bourgeoisie scolarisées dans une école privée où les jeunes gens sont en uniformes. Poussées par l’appât de l’argent facile, les deux jeunes filles succombent à la prostitution. C’est un peu ELITE mais en version ratée…hélas !

BABY« Si tu as seize ans et que tu vis dans le plus beau quartier de Rome, tu as du bol. Notre monde est simplement parfait. On vit dans un superbe aquarium transparent, mais on rêve de la mer. C’est pour ça que pour survivre, on a besoin d’avoir des secrets. » Le secret en question a la couleur de la nuit  et le gout amer de l’argent facile récolté en vendant ses charmes.

 Début du premier épisode, la sexy Chiara vire son boy friend Nico de sa belle demeure au petit matin juste, avant le réveil de sa mère.nIl y a un New kid in town, comme dans la chanson des Eagles et c’est un fils d’ambassadeur, Damiano Younes. Un garçon qui dealotte de la weed et qui a manifestement des soucis avec son dealer. Cheveux au carré, gaulée comme une héroïne lascive de Manara, Ludovica  est  avec sa mère. Celle-ci, parfaitement futile poste sur instagram avec la légende suivante #onglespeintsenbleu la photo de ses ongles de pieds et ceux de sa fille. Elle songe sans doute beaucoup plus à ses amants qu’à l’éducation de sa fille. « L’amour n’existe pas », se lamente la quadra, genre !!!!. Ludovica ne se gène pas, elle pique la Mini de sa mère et conduit comme une dingue avec sa copine de classe Chiara à bord et bien entendu sans détenir de permis.

BABYMini-jupe, blazer et uniforme de collégienne forcément sexy, on est entre le clip de « Baby One More Time » de Britney Spears et GOSSIP GIRL, ELITE sans oublier le film « The Bling Ring », bref on nage en pleine teenage série soi-disant sulfureuse. Hélas, BABY manque absolument d’étoffe. On a du mal à s’intéresser aux problèmes de gosses de riches des  personnages principaux. Ils sont stéréotypés et futiles, sans aucune épaisseur, sans  même un écho social comme sans ELITE. Reste un teasing sexy où se mêlent sextapes et nuits chaudes. Sans vouloir vous spoiler, on comprend vite que Ludovica et Chiara vont passer du côté obscur du fun en louant leurs charmes d’ado. Bref BABY se révèle fade et futile, prétexte à de jolies images, mais sans scénario solide. Vous l’aurez compris, la série est à ranger au rayon « non indispensable ». End of the story

 

Diffusée sur Netflix depuis le 30 novembre 2018

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