THE ADAM PROJECT

The Adam projectAvec un tel pitch : «  Un pilote qui remonte le temps collabore avec son moi plus jeune et son père décédé pour se réconcilier avec son passé tout en essayant de sauver le futur » et tant de références à « Retour vers le futur » ou « Starwars », un solide casting avec le Cary Grant des années 2000, Ryan Reynolds, Mark Ruffalo, Jennifer Garner et Zoe Saldaña et un  réalisateur de comédies chevronné, Shawn Levy, il est clair que sur le papier « The Adam Project » a tout pour séduire… et c’est justement le cas : le film Netflix est fun et porte en lui tout ce qui peut faire un cinéma d’anthologie aux confins d’un « Groundhog Day » ( Un jour sans fin)… carrément !

The Adam projectQu’il se glisse dans la peau de Green Lantern ou dans celle de Deadpool, Ryan Reynolds, le beau gosse made in Canada, le fait toujours avec la bonne dose d’humour et de classe à l’instar d’un Dean Martin, d’un Cary Grant ou même d’un Tony Curtis. On peut être rassuré, c’est encore et toujours le cas dans « The Adam Project », dont il assure le rôle-titre avec autant de classe que de décalage. Et tant pis si toutes les règles d’Einstein sur l’espace, le temps et la vitesse de la lumière sont forcément chamboulées dans cette histoire multi-temporelle agréable et scotchante.  En 2050 Adam Reed pilote du futur atterrit en 2022 pour tenter, forcément de sauver la Terre, mais en fait il a raté son coup et devait débarquer en 2018. Pas grave, aidé par son lui-même de 12 ans qui vient de perdre son père, il va à nouveau remonter le temps pour justement  solliciter l’aide de son père et de surcroit retrouver la femme qu’il aime perdue dans une mission spatio-temporelle. Son père est l’inventeur des lois qui régissent les voyages dans le temps et il doit lui demander de renoncer à sa découverte pour sauver l’avenir. Mais la super-vilaine Maya Sorian, maitresse du monde futuriste ne voit bien entendu pas les choses du même œil et va tout faire pour dégommer les Adams et leur père. On sent bien que le réalisateur Shawn Levy se fait plaisir en multipliant les références aux films de son enfance, c’est ainsi qu’il mélange habilement les clins d’œil à l’Hoverboard de « Retour vers le futur » comme la fameuse poursuite en scooters volants dans la forêt des Ewoks de « Starwars », sans oublier la troublante similitude entre mini Adam Reed et  le Kevin de « Maman j’ai raté l’avion ». Franchement, on ne s’ennuie pas une seconde durant les 109 minutes du film, preuve que cette seconde collaboration Reynolds/ Levy après le carton de « Free Guy » déjà diffusé sur Nerflix est un succès certes de masse, mais un succès tout de même!

Diffusé sur Netflix

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