Rock Ayron the clock

C’était hier soir au New Morning, le tout premier concert du continent européen de la toute nouvelle sensation guitaristique de Seattle, Ayron Jones dans la foulée de la publication de son 3ème album «  Child of the State » et inutile de vous dire que c’était un réel évènement. Entouré d’un super groupe intégralement black constitué d’un second guitariste Matthew Jacquette, d’un bassiste irrésistiblement drôle Tyrone Lovelace et d’un batteur juste monstrueux dans tous les sens du terme Kenneth Thornton II, le guitariste de 35 ans nous a offert un très grand show rock… Ayron the clock !

Tout juste débarqué de son Seattle natal, j’avais rencontré Ayron Jones vendredi dernier car cela semblait une évidence tant les influences de ce guitariste rock hors pair me semblaient familières. En effet, voici 30 ans je tendais déjà mon micro à des formations qui partageaient déjà le même sens de la fusion qu’Ayron : Living Clour, Fishbone et Bad Brains ( Voir sur Gonzomusic  https://gonzomusic.fr/black-rock-usa.html ), c’est dire si ce rock entre Jimi Hendrix, Kurt Cobain et Prince pouvait me toucher. Et hier soir mes espoirs n’ont pas été déçus par cette puissante performance, malgré un seul bémol… le volume sonore. Ayron Jones et ses musicos jouaient beaucoup trop fort. Une heure trente de show et deux reprises cinglantes mais peu surprenantes avec « Hey Joe » de Hendrix et « Purpe Rain » de Prince… un Prince qui adorait donner ses after-shows jusqu’au bout de la nuit dans ce même New Morning… on peut dire que la boucle est bouclée. Vous retrouverez en début d’année 2022 mon interview extensive avec ce nouveau prodige de Seattle et, en attendant, je vous engage à déguster sans aucune modération son tonitruant «  Child of the State ».

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