THE CURE « Japanese Whispers »

The CureVoici 42 ans dans BEST GBD retombait carrément amoureux de la formation de Robert Smith, les taxant même d’un « mes petits Cure » affectueux, saluant avec cette 5éme galette, compilation si riche en irrésistibles pop hits lumineux des « Let’s Go to Bed », « Love Cats » et « The Walk », leur fringante et angélique Renaissance. Flashback…

The CureBien sûr je n’avais pas oublié leur éblouissant concert du Bataclan, premier grand show parisien de Robert Smith et de sa bande, électrisé par le flash de découvrir un Pink Floyd à la fois rebelle et new wave. Comme j’avais été subjugué par leur LP « Seventeen Seconds ». Cependant, j’avoue avoir du ronger mon frein avec les deux 33 tours suivants « Faith » et « Pornography ». Mais cette compilation de A sides et de B sides, si riche en ritournelles pop évidemment me transportait , annonçant la trilogie dorée de Cure avec ( Voir sur Gonzomusic https://gonzomusic.fr/?s=the+cure ) « The Top », « The Head On the Door » et « Kiss Me, Kiss Me, Kiss Me ». Plus de quatre décennies après avoir qualifié le groupe de Crawley de « mes petits Cure », nous étions tous si jeunes alors, jamais je n’aurais imaginé sans doute qu’ils continueraient inlassablement à m’émouvoir et à me faire rêver comme le géant du rock qu’il est devenu. Respect… et reconnaissance !

 

Publié dans le numéro 188 de BESTThe Cure

 

Ah mes petits Cure! J’avais craqué c’est vrai, sur les deux premiers LP « Three Imaginary Boys » et « Seventeen Seconds », leur chef d’œuvre à mon sens. Mais les deux 33 tours suivants, maigres copies des précédents étaient plus ennuyeux qu’un semestre d’études des Finances Publiques, Bébert Smith et ses petits camarades auraient pu s’agiter plus tôt. Enfin !  Heureusement Cure a su guérir dans la sécession et « Let’s Go to Bed » en est sorti éclaté comme une charge nucléaire. Boom, un champion dans la tête pour un des titres les plus dansants de I ‘année, une poperie remarquable et surprenante de la part d’’un garçon aussi torturé que Smith. Depuis le début 83, Cure ne donne plus de concerts et ne sort que des simples; « Japanese Whispers » est un catalogue complet de ces œuvres choisies, Si tu ne possèdes pas «  Let’s Go to Bed » cette pizza quatre saisons DOIT figurer dans ta collection. Suis donc Cure dans son « The Upstairs Room », danse, danse, danse, sur la voix acidulée de Smithy. Dos ronds et poil hérissés, caresse-les « Love Cats », un titre félin comme la démarche de ce quadrupède. À noter aussi le puissant « The Walk », un des tubes incontestables de ce Cure version ravalée. Comme on dit, une compilation vaut mieux que deux singles  tu I ‘auras (Maxime du sage croqueur de vinyle).

 

Publié dans le numéro 188 de BEST daté de mars 1984

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