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Voici 42 ans dans BEST GBD explorait la terra incognita du tout premier LP solo de Nile Rodgers, dont il avait déjà à plusieurs reprises pu juger tout le Chic du personnage. Encore plus funky que le dernier Chic justement cet album pouvait alors faire battre nos cœurs comme des boomers ( des woofers donc !) et évidemment pas du tout mais vraiment pas « OK ». Et pour s’y rendre,...
Voici 42 ans dans BEST GBD n’hésitait pas à dévoiler toute l’intimité d’une troublante et black machine sexuelle qui allait alors s’inviter le samedi soir sur la deuxième chaine de la télévision, sous la bannière « Les enfants du rock ». Il voulait bien entendu évoquer le « Sex Machine » de l’Orchestral Manœuvre in the Black et du futé Dionnet, unique vecteur de la funkitude agitée sur tout l’espace télévisuel...
Voici 43 ans dans BEST GBD succombait gravement à la séduction du chant de ces nouvelles sirènes de la pop British. Et comment en aurait-il été autrement, puisqu’elles étaient belles, donc forcément stars et surtout signées sur le dingue label Stiff de Jake Riviera. Avant les Gogo’s, avant les Bangles ou les Mint juleps, ces Belle Stars incarnaient ces pop girl’s band accroche-cœurs dont les anglais ont le secret, avec ce...
Mardi 17 juin, dans une Accor Arena archicomble, Indochine a inauguré une série de neuf concerts parisiens (à guichets fermés !) par une performance à la croisée de l’intime et du spectaculaire. Une scénographie audacieuse, une setlist pensée comme un voyage intérieur, et un Nicola Sirkis au sommet de son art ont permis au public de vivre un moment suspendu, hors du temps. Retour sur un concert monumental, entre communion totale...
Voici 42 ans dans BEST GBD défendait de taille et d’estoc le 15ème LP studio de David Bowie, sans pourtant imaginer que ce disque monumental serait à jamais le plus grand hit de son héros Ziggy, récoltant enfin, en partenariat avec Nile Rodgers et la Chic Organization, les lauriers dorés, qu’il aurait dû remporter depuis au moins « Space Oddity », lorsque nôtre Thin Duke s’est soudain métamorphosé en Thin Black Duke littéralement...
Printemps 1980 je publie fièrement ma toute première chronique dans Rock & Folk consacrée au « King Of the World » de S B Devotion… soit Sheila… mais magistralement produite par Chic et propulsé par « Spacer », une recette irrésistible du succès que Nile Rodgers appliquera d’ailleurs à Bowie trois ans plus tard, aussi et malgré mon aversion légendaire pour la variété, je n’ai eu aucun souci en recevant cette chronique signée JCM de...
Pour la toute première fois l’ex-chanteur de Roxy Music signe une œuvre à quatre mains pour un dialogue artistique envoûtant mené avec la plasticienne et poétesse Amalia Barratt qui ne baratine pas vraiment intitulé “Loose Talk”, un disque hybride, entre spoken word intimiste et textures sonores élégantes. Une œuvre minimaliste, troublante et hypnotique dans laquelle plonge Bryan Ferry avec une délectation qui ne saurait laisser un JCM indifférent. Par Jean-Christophe MARY...
Voici 42 ans dans BEST GBD poursuivait sa documentation assidue des Pink Floyd, sans se douter un seul instant que ce « The Final Cut », justifiant à la lettre son titre définitif de « le montage final », serait effectivement le chant du cygne de la très planante formation British. Mais encore tout jeune journaliste il était bien naïf, il aurait dû se douter qu’après le phénomène « The Wall...
C’était mardi et mercredi derniers au Café de la Danse, où Ramon Pipin et sa bande de joyeux drilles musicos virtuosos ont largement prouvé qu’ils méritaient enfin tous ces Prix d’Excellence, dont ils avaient été privé durant toute leur scolarité. Et comme on ne change pas une recette qui gagne, les Excellents ont, cette fois comme à l’accoutumée, froidement exécuté 37 chef d’œuvres du rock, passés à la moulinette de JC...
Décidément, il doit vraiment aimer ça, mais à nouveau c’est encore notre fameux rock-trittico, il famoso maestro JCM, qui s’y colle, pour nous relater crânement sa dernière expérience sensorielle d’un triptyque puccinien ; car c’est bien du Puccini sous tension dont il s’agit ici, pour un « il Trittico » à la fois grave et lumineux, avec ses deux autres opéras en un acte, capturé à l’Opéra Bastille par ses oreilles...