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Publié (sans doute) sans relecture ni editing, « Wanna Be Your Skydog » qui retrace l’épopée du mythique label rock du regretté Marc Zermati a certes le mérite d’exister, analysant disque par disque l’intégralité du catalogue Skydog, mais en republiant le verbatim non édité ( hélas) d’une longue interview de Marc sans filtre par conséquent cela devient fort indigeste à avaler. Fort heureusement, ledit ouvrage compte également une introduction signée...
Ce qui devait arriver arriva… sauf que je me demandais quand cela allait ENFIN arriver. Cela aurait pu être John Lennon, s’il était encore parmi nous, ou bien encore Dylan ou Bruce Springsteen, c’est pourtant notre bon vieux Neil Young qui les coiffe tous au poteau en publiant le premier hymne anti-Trunp au titre si justifié de « Big Crime » que l’on peut traduire par « crime majeur ». «...
Liam Gallagher a annoncé qu’officiellement il lui était désormais interdit de lancer son tambourin et ses maracas dans la foule lors des prochains concerts d’Oasis. « On vient de me dire : “Ne refais plus jamais ce genre de conneries, parce que le public ne sait pas se comporter et que des bastons éclatent pour récupérer ces objets convoités. » Et comme on ne badine pas avec les tribunaux de Sa...
Voici 42 ans dans BEST GBD explorait la terra incognita du tout premier LP solo de Nile Rodgers, dont il avait déjà à plusieurs reprises pu juger tout le Chic du personnage. Encore plus funky que le dernier Chic justement cet album pouvait alors faire battre nos cœurs comme des boomers ( des woofers donc !) et évidemment pas du tout mais vraiment pas « OK ». Et pour s’y rendre,...
Voici 42 ans dans BEST GBD n’hésitait pas à dévoiler toute l’intimité d’une troublante et black machine sexuelle qui allait alors s’inviter le samedi soir sur la deuxième chaine de la télévision, sous la bannière « Les enfants du rock ». Il voulait bien entendu évoquer le « Sex Machine » de l’Orchestral Manœuvre in the Black et du futé Dionnet, unique vecteur de la funkitude agitée sur tout l’espace télévisuel...
Voici 43 ans dans BEST GBD succombait gravement à la séduction du chant de ces nouvelles sirènes de la pop British. Et comment en aurait-il été autrement, puisqu’elles étaient belles, donc forcément stars et surtout signées sur le dingue label Stiff de Jake Riviera. Avant les Gogo’s, avant les Bangles ou les Mint juleps, ces Belle Stars incarnaient ces pop girl’s band accroche-cœurs dont les anglais ont le secret, avec ce...
Mardi 17 juin, dans une Accor Arena archicomble, Indochine a inauguré une série de neuf concerts parisiens (à guichets fermés !) par une performance à la croisée de l’intime et du spectaculaire. Une scénographie audacieuse, une setlist pensée comme un voyage intérieur, et un Nicola Sirkis au sommet de son art ont permis au public de vivre un moment suspendu, hors du temps. Retour sur un concert monumental, entre communion totale...
Voici 42 ans dans BEST GBD défendait de taille et d’estoc le 15ème LP studio de David Bowie, sans pourtant imaginer que ce disque monumental serait à jamais le plus grand hit de son héros Ziggy, récoltant enfin, en partenariat avec Nile Rodgers et la Chic Organization, les lauriers dorés, qu’il aurait dû remporter depuis au moins « Space Oddity », lorsque nôtre Thin Duke s’est soudain métamorphosé en Thin Black Duke littéralement...
Printemps 1980 je publie fièrement ma toute première chronique dans Rock & Folk consacrée au « King Of the World » de S B Devotion… soit Sheila… mais magistralement produite par Chic et propulsé par « Spacer », une recette irrésistible du succès que Nile Rodgers appliquera d’ailleurs à Bowie trois ans plus tard, aussi et malgré mon aversion légendaire pour la variété, je n’ai eu aucun souci en recevant cette chronique signée JCM de...
Pour la toute première fois l’ex-chanteur de Roxy Music signe une œuvre à quatre mains pour un dialogue artistique envoûtant mené avec la plasticienne et poétesse Amalia Barratt qui ne baratine pas vraiment intitulé “Loose Talk”, un disque hybride, entre spoken word intimiste et textures sonores élégantes. Une œuvre minimaliste, troublante et hypnotique dans laquelle plonge Bryan Ferry avec une délectation qui ne saurait laisser un JCM indifférent. Par Jean-Christophe MARY...